JUMIEGES  (Seine-Maritime)

Région Normandie.

Arrondissement de Rouen  - Canton de Barentin.
 Population : 1.738 Jumiégeois en 2016.

 

D'une superficie de 1.875 hectares, et d'une altitude de 0 à 83 mètres,

la ville est située sur la rive droite de la Seine, dans un  méandre convexe du fleuve.

Elle fait partie du Parc naturel des Boucles de la Seine normande.
 

Etymologie : le premier élément Gem se retrouve également dans des patronymes gaulois comme Gemelus.

La terminaison -ièges contient apparemment deux suffixes: -at- / -et- et -iko- (-icum)

correspondant du vieux breton Uortemic. -Etica a régulièrement abouti à -iège en français.

 

Vues aériennes avant 1970 : la ville, l'abbaye bénédictine Saint Pierre, et la Seine.

 

Depuis le haut Moyen Age, et principalement pendant la période ducale, Jumièges a fait rayonner dans toute la chrétienté le plus élégant témoignage du monachisme normand. Au XVIII° siècle, avant de devenir une ruine, "Jumièges l'aumônier" avait accueilli et assisté la foule des affamés de 1740. Elle est la clé de la tradition carolingienne dans l'art roman, et le modèle architectural au sommet de l'art roman.

 

 

Abbaye bénédictine de Jumièges,

du IX° au XVII° siècle.

 

 

L'histoire de l'abbaye de Jumièges remonte à l'époque mérovingienne, où sa fondation s'inscrit

dans la continuité des grandes implantations religieuses qui ont contribué,

depuis la chute de l'Empire romain d'Occident au V° siècle, à l'évangélisation de nos contrées.

 

Sa destruction, au XIX° siècle, lui a valu le nom de « plus belle ruine de France »

et l’image d’un site à ciel ouvert fortement marqué de romantisme.

 

La porterie.

 

La porterie, côté extérieur.

 

L'abbaye de Jumièges fut fondée vers 654 par Saint Philibert. Elle fut vite florissante. Saccagée par les Normands, elle se relève de ses ruines et en 925 on édifie l'église Saint Pierre dont subsistent d'importants vestiges. La véritable reconstruction date du siècle suivant : à partir de 1040, sous l'impulsion de Robert II Champart, futur archevêque de Cantorbéry, on élève l'église Notre-Dame qui sera consacrée en 1067 par Maurile, archevêque de Rouen, en présence de Guillaume le Conquérant.

 

Le porche du XIV° siècle, par lequel nous entrons, présente une belle architecture gothique

aux clés de voûte sculptées. En levant la tête,

on distingue sur l’une d’elles un masque d’homme feuillu.

 

L'abbaye, placée sous la règle inspirée de Saint Colomban, connaît un développement considérable. Elle compte plus de 1.000 moines et étudiants, 1.400 frères convers, serfs et ouvriers. Les abbés, les Saints se succèdent, mais également liés aux plus hauts dignitaires carolingiens (le cousin de Charlemagne, Tassilon, duc de Bavière et son fils Théodon viennent mourir à l'abbaye). L'abbaye bénéficie, en outre, d'exemptions fiscales considérables.

 

 

L’ensemble du bâtiment a été remanié à la fin du XIXème siècle dans le style néogothique.

Il abrite l’accueil et des salles d’expositions installées dans les appartements de la famille Lepel-Cointet.

 

Plan mentionnant l'état des ruines actuelles.

 

En 1449 Charles VII fit avec Agnès Sorel un séjour à l'abbaye, pendant lequel mourut, au manoir voisin du Mesnil-sous-Jumièges la dame de beauté. Son coeur fut enseveli dans la chapelle de la Vierge où s'élevait pour elle un splendide tombeau. En 1463, l'abbaye passe sous le régime de la commende. Certains abbés enrichissent le mobilier, comme Louis, puis Charles d'Amboise, frères du cardinal, qui fit sculpter les stalles du choeur. D'autres agrandissent les bâtiments, dortoirs, cloître.

 

L'église Notre-Dame.

 

Chef-d'œuvre de l’art roman normand, l’abbatiale Notre-Dame fût élevée entre les années
1040 et 1060 à l’initiative de l’abbé Robert Champart.

 

Depuis la porterie, la façade romane de l'église Notre-Dame indique le parti du monument :

grandeur et simplicité. Construite en pierre blanche de la région, l'église mesurait 88 m de long,

hors d'oeuvre, et 30 m de large sous faîtage.

 

Avec ses deux tours nues, large porche et chapelle haute, elle reprend le parti des massifs occidentaux des grandes églises carolingiennes, comme on peut encore en voir de l'autre côté du Rhin. Les grandes façades gothiques sont préfigurées ici : la façade est un passage glorieux vers le sanctuaire.

 

Sa façade ouest, très imposante, comporte un porche surmonté d'une tribune,

et est encadrée de deux tours hautes de 46 mètres.

 

La nef.

 

La nef est, avec ses 25 mètres de hauteur, la plus haute nef romane de Normandie.

Elle est rythmée par l'alternance de piles fortes et faibles.

 

La nef comporte huit travées délimitées alternativement par des colonnes cylindriques

et des piliers de maçonnerie de forte section.

Les murs qui encadrent la nef comptent trois étages : celui des grandes arcades au rez-de-chaussée,

un niveau intermédiaire de baies ouvrant sur des tribunes au-dessus des bas-côtés,

une rangée de fenêtres à l'étage supérieur.

 

Entre 1688 et 1692 on remplaça le plafond de bois par une fausse voûte de plâtre reposant sur des colonnes

dont l'emplacement est repérable aux trouées que laissèrent en les arrachant les démolisseurs du XIX° siècle.

 

Chapiteau à l’oiseau datant du XI° siècle.

On peut encore admirer sur les chapiteaux ainsi que sur les voûtes d'arêtes des bas-côtés

les vestiges des peintures dont était ornée Notre-Dame.

À la croisée du transept, seul le mur ouest de la tour-lanterne est encore visible.

 

Nef et collatéral gothique.

 

Arc et Voûte en berceau semi-cylindrique.

 

Dans l'église, on voit l'emplacement d'une tribune au-dessus du porche. Couverte d'une voûte en berceau (refaite au XVIII° siècle), elle s'ouvrait sur la nef par un arc en plein cintre à l'origine, et sa partie basse était protégée par une balustrade formée d'une arcature à claire-voie. On accédait à cette tribune par deux escaliers montant dans l'épaisseur du mur des tours à partir des bas-côtés. Sa fonction première, chapelle destinée à la protection de l'entrée ou estrade pour des chantres.

 

Le mur Ouest de la tour lanterne.

 

Le choeur de Notre-Dame, reconstruit au XIII° siècle, est fortement marqué par les destructions

post-révolutionnaires : il ne subsiste en effet que deux chapelles rayonnantes gothiques.

 

 

Le choeur est rasé mais on peut voir au sol, les délimitations du déambulatoire.

Une des sept chapelles rayonnantes est encore debout.

 

Le passage Charles VII, construit au début des années 1330.

 

Le passage est situé à droite de la photo.

En sortant du bras Sud du transept où se trouvaient la sacristie et le vestiaire,

on rejoint l'église Saint Pierre par ce passage.

 

L'église Saint Pierre.

 

Reliée à l’abbatiale Notre-Dame par le passage Charles VII, l’église Saint-Pierre conserve
d’intéressants vestiges de la période carolingienne. Elle s'ouvre sur la cour du cloître, entièrement disparu.

 

La façade et les deux premières travées de la nef sont rythmées par des niches circulaires et des baies géminées.

 

Le reste de l’édifice a été entièrement reconstruit au XIII° siècle pour le collatéral Sud

et au XIV° siècle pour le côté Nord.

 

 

On peut observer une césure stylistique : la façade occidentale et les deux premières travées de la nef

sont de style préroman, tandis que le reste de la nef est gothique du XIII° siècle.

Des portes, sur les côtés, ouvraient sur des escaliers qui menaient à la chapelle haute, aujourd'hui invisible.

Les restes du choeur datent du XIV° siècle.

 

 Sur le mur Sud, on peut admirer un exemple rare de peinture carolingienne, datant du XI° siècle,
 une figure d’homme représentée en buste.

 

Sous le règne de Charlemagne (768-814), les moines sont mis à contribution pour propager la foi chrétienne : ils sont les fers de lance de l’évangélisation et ouvrent des écoles monastiques au sein de leurs abbayes. Enrichies par les donations, celles-ci deviennent de véritables centres économiques et commerciaux dirigés par des abbés qui sont non plus élus par les moines mais nommés par l’empereur.

 

Revers de façade pré-romans avec ses médaillons.

 

Les médaillons en creux et les baies géminées des tribunes permettent de se représenter un décor architectural contemporain du règne de Charlemagne. La présence d’une peinture représentant un personnage en buste rappelle l’importance des décors peints dans les églises carolingiennes.

 

Le cloître.

 

Face à la salle capitulaire et aux caves et celliers, le cloître s'appuyait à l'Ouest, sur le grand cellier,

un grand vaisseau autrefois voûté, de la fin du XII° siècle, peut-être à l'origine le réfectoire.

 

Le cloître, espace situé au coeur de l’abbaye, desservait les principaux bâtiments de l’abbaye :
les églises Notre-Dame et Saint-Pierre, la salle capitulaire, la salle du Trésor,

l’ancienne salle de l’hôtellerie et le réfectoire, aujourd’hui disparus.

 

     L'emplacement du cloître avec l'if au centre.

 

Lieu de circulation et de réflexion, le cloître le plus récent fût reconstruit dans les années 1530
dans un style mêlant gothique flamboyant et Renaissance. Il fut entièrement démonté au XIX° siècle

et à son emplacement, subsiste un if plusieurs fois centenaire.

 

Les bâtiments conventuels.

 

Au-delà de l'église Saint Pierre s'étendaient les immenses bâtiments reconstruits par les mauristes.

 

La maison adossée à l'hôtellerie.

 

De part et d'autre du vestibule central de l'hôtellerie se voient les ruines de deux petits corps de logis

placés en appentis contre la façade du bâtiment du XII° siècle.

Tous deux comportaient une salle basse à usage de cuisine ou de cellier et des chambres au niveau supérieur.

 

La salle du Trésor.

 

C'est dans ce local proche du transept de Notre-Dame qu'était conservé le trésor.

Construite au XIII° siècle, cette salle était couverte d'une voûte en berceau.

 

La salle capitulaire.

 

Vers la fin du siècle, les sacristies et la salle capitulaire,

déjà voûtées sur croisée d'ogives, vont relier l'abbatiale à la vieille église Saint Pierre.

 

Contre l'église Saint Pierre, la grande salle capitulaire du début du XII° siècle était autrefois

formée d'une travée carrée terminée par une abside en hémicycle.

 

Une voûte sur croisée d'ogives la couvrait, probablement une des premières en Normandie, et d'une portée considérable de 10 mètres. L'abside était probablement couverte par cul-de-four. L'abbé Ursus, qui avait fait bâtir cette salle, y fut inhumé en 1127. Au-delà se trouvait la sacristie des reliques.

 

L'hôtellerie.

 

Grande salle voutée du XII° siècle, l’hôtellerie servait à l’accueil des hôtes de haut rang.

 

Longue de 35 mètres, cette salle gothique offre une belle harmonie architecturale

par la régularité de ses proportions.

 

La façade extérieure, partie la plus ancienne de l’hôtellerie, arbore un décor sculpté de modillons aux personnages grotesques et de baies décorées d'éléments géométriques et de têtes barbues. À partir du XIII° ou du XIV° siècle, l’hôtellerie devient un cellier. Au XVII° siècle, les moines y ajoutent un étage abritant une bibliothèque réputée.

 

La baie du réfectoire.

 

Une grande baie en pierre de Caen, couverte d'un arc en anse de panier

est tout ce qui reste de l'aile du réfectoire, vaste édifice qui bordait l'aile Sud du cloître.

 

Les caves et celliers.

 

 

Façades de l'abbatiale Notre-Dame et les caves.

Pour la commodité du service, les celliers où la communauté stockait vin et nourriture

se trouvaient sous l'aile du réfectoire, à proximité des cuisines.

 

Au Sud-Est de l'église Saint Pierre, sous la terrasse du jardin, une importante cave de la fin du XIII° ou du début du XIV° siècle, couverte de quatre travées de voûtes d'ogives reposant sur de gros piliers cylindriques, formait le sous-sol du premier logis abbatial, reconstruit par l'abbé de Martimbois de 1607 à 1613.

 

 

Construite au XIV° siècle, cette galerie à niches latérales

est un exemple d'architecture des celliers du Moyen Age en Normandie.

Un escalier étroit descendant sous le pignon Ouest du bâtiment donnait accès à une double série

de treize petits caveaux voûtés, alignés de part et d'autre d'une allée centrale.

 

De la cave du logis abbatial part une étroite galerie souterraine passant le long de l'église Saint Pierre, sous l'emplacement du dortoir que l'abbé Philippe de Luxembourg avait fait construite à partir de 1516 pour les premiers moines réformés. L'extrémité Sud de cette galerie débouche sur une belle cave voûtée du XVII° siècle.

 

Entrée des celliers.

Tout autour de l'église Saint Pierre, en sous-sol, sont creusés de vastes souterrains :

grandes salles basses et caves des XII° et XIII° siècles.

 

 

Décor du mur Ouest, du XII° siècle.

 

Parc et jardins

 

La congrégation de Saint Maur rallia de nombreux moines à Jumièges et fut à l'origine du renouveau profond, sous la conduite de grands abbés : les deux François de Harley, archevêques de Rouen qui font reconstruire le grand logis abbatial de 1666 à 1671. Beaucoup de bâtiments anciens furent alors somptueusement reconstruits. Une grande bibliothèque est édifiée, la décoration de Notre-Dame refaite au goût du siècle. Des jardins et des terrasses sont plantés autour des bâtiments, un grand orgue est construit dans la tribune élargie de l'église Notre-Dame (aujourd'hui dans l'église Saint-Jean d'Elbeuf). Un grand dortoir enfin est achevé en 1732. De tous ces bâtiments, en quelques années, il ne restera que des ruines.

 

Vue aérienne avant 1970 sur le parc, et tout au fond, le logis abbatial.

 

L’abbaye est située au coeur d’un parc clos de 15 hectares.

 

Les anciens jardins monastiques ont laissé la place, à partir du XIX° siècle, à un parc à l’anglaise conçu

pour mettre les ruines en valeur. Le parc doit beaucoup, aux aménagements réalisés par la famille Lepel Cointet,

propriétaire de l’abbaye entre 1853 et 1946,

qui fit appel aux paysagistes Henri et Achille Duchêne dans les années 1900.

 

Le mur d'enceinte et les restes d'un bâtiment conventuel.
Ces derniers dessinèrent les principaux tracés des nouveaux jardins et créèrent un parterre de broderies de buis

en contrebas du logis abbatial, qui a inspiré l’actuel parterre planté dans les années 1980.

C’est également à cette époque qu’ont été plantés la plupart des arbres les plus remarquables du parc,

comme les hêtres pourpres ou les grands pins situés près de la porterie, ainsi que le grand cèdre de

l’Atlas arraché par la tempête de 1999, dont le fût est conservé au centre du Clos de la Vigne.

 

Un plan réalisé en 1797, après la vente de l’abbaye comme bien national, en fait un relevé précis, sur lequel on remarque les aménagements faits par les mauristes aux XVII° et XVIII° siècles :
▪ au centre, le système de terrasses créé par les mauristes au XVII° siècle dont on peut admirer l’escalier d’accès,
▪ dans la partie sud, nommée "Clos de la Vigne", la double allée de tilleuls menant à la grille dite "d’Agnès Sorel"
et le thabor, sorte de butte artificielle à portée symbolique (cette construction évoque le mont de la Transfiguration du Christ).

 

Construit au XVII° siècle par les mauristes, ce bel escalier de pierre à double révolution

donne accès aux terrasses du jardin et monte vers le logis abbatial.

 

Le logis abbatial et le Parc.

 

Situé au Nord-Est des ruines de l’abbaye, le logis abbatial est l’ancienne résidence

des abbés commendataires de Jumièges.

 

En remplacement de l’ancien logis médiéval situé près de l’église Saint-Pierre et alors à l’abandon,

la construction débute en 1666. Elle est achevée en 1671, date à laquelle François II de Harlay de Champvallon,

archevêque de Paris et abbé de Jumièges, s’y installe.

 

On y accédait par l’actuelle rue du Quesney, sur laquelle s’ouvre la cour d’honneur
fermée d’une grille monumentale et encadrée de deux bâtiments de communs.

 

De style classique à trois niveaux et à la haute toiture à la Mansart,

le logis abbatial a l’aspect d’un véritable petit château.

Le blason orné des clés de saint Pierre, patron de l’abbaye, orne toujours le fronton de l'avant-corps.

 

L'abbaye, le parc et le logis abbatial, avant 1970.

 

A la Révolution, le logis abbatial est vendu, séparément de l’abbaye, dès 1791 comme "bien national". Il connaîtra plusieurs propriétaires jusqu’à son acquisition, en 1865, par Louis-Helmuth Lepel-Cointet, fils d’Aimé-Honoré Lepel-Cointet, déjà propriétaire des ruines et du parc depuis 1852. En 1946, l’abbaye de Jumièges devient propriété de l’État.

 

 

Un musée lapidaire y est installé en 1954 dans les salles du rez-de-chaussée.

 

Malheureusement, dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 août 1974, le logis abbatial est ravagé par un terrible incendie. D’importants travaux de restauration ont été nécessaires après ce sinistre pour rendre au bâtiment sa toiture et sa stabilité. Aujourd’hui, le département de la Seine-Maritime, propriétaire de Jumièges depuis 2007, a décidé d’ouvrir le logis abbatial dans le cadre de sa politique en faveur des arts visuels, en y organisant des expositions de prestige. Les pièces de la magnifique collection lapidaire de l’abbaye y sont associées, dans une volonté d’instaurer un dialogue entre ces pièces majeures de l’art médiéval et la création contemporaine.

 

Depuis la façade, côté parc, du logis abbatial, vue sur les ruines de l’abbaye et, plus loin, les coteaux de la Seine.

 

Vendue comme bien national à la Révolution, l'abbaye et tout d'abord les bâtiments conventuels les plus neufs sont soigneusement démontés, et les matériaux vendus, le mobilier est dispersé ou détruit, certaines oeuvres vendues aux archéologues anglais, d'autres reprises par les églises des environs. Casimir Caumont en 1824 et surtout la famille Lepel-Cointet achètent les ruines pour les protéger et sauvent les parties essentielles, dégageant et consolidant les vestiges. Depuis 2007, le département de Seine-Maritime, devenu le propriétaire, s'attache à en révéler toute la valeur.

 

Sources :

http://fr.wikipedia.org/

Dictionnaire des églises de France "Normandie"

Tome IVb, Editions Robert Laffont, 1968

Brochure "La route des abbayes en Normandie", 132 pages

Editions Ouest-France, 1997

Brochure "L'abbaye de Jumièges", 72 pages

Editions du Patrimoine, Centre des Monuments Nationaux

Panneaux explicatifs présentés sur le site

C.P.A. collection privée en prêt

Visite guidée et photos, Chantal Guyon, le 13 avril 2019

 

 

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