PAIMPOL   (Côtes d'Armor)
Arrondissement de Guingamp - Canton de Paimpol.
Région Bretagne
 Population : 7.199 Paimpolais en 2015.

 

D'une altitude de 0 à 86 mètres, et d'une superficie de 2.361 hectares,

la ville est traversée par la rivière le Quinic.

 

 

Abbaye Prémontrée de Beauport

 

 

L'abbaye de Beauport, fondée en 1202, passe pour avoir été la plus belle de Bretagne.

Aujourd'hui, seules des ruines subsistent. La Révolution et l'abandon ont eu raison de sa magnificence.

Au fil du temps, les bâtiments ont été partagés entre appartement privés, mairie, écoles, ferme et cidrerie.

 

Pour répondre à la mission pastorale de cet établissement,

le fondateur appelle un ordre religieux : les prémontrés.

Fondée au début du XII° siècle, cette communauté, non cloîtrée, vit sous la règle de Saint Augustin,

en prenant pour modèle la vie des apôtres réunis autour du Christ.

 

Dans une anse abritée de la baie de Paimpol, il y a un peu plus d'un siècle,

sur un placître en forme de demi-lune, bordé de vieux chênes,

débouchait une large avenue également plantée de grands arbres.

Les arbres ont disparu, et la place de l'avenue n'est plus marquée que par un étroit chemin.

 

Alain d'Avaugour, comte de Goëlo, établit une communauté sur l'île de Saint Riom après la mort de ses parents Henri de Penthièvre et Mathilde de Vendôme. L'abbaye obtient droits, privilèges et exemptions confirmés par l'autorité papale en 1198. Les moines de Prémontrés leur succèdent et bâtissent à partir de 1202, une nouvelle abbaye, à Kérity, en bordure de littoral.

 

A l'entrée de l'abbaye, statue de Notre-Dame, la maison d'hôtes et les vestiges de l'abbatiale.

Le bâtiment clôturant l'enceinte abbatiale, dit porterie,

comportait une porte charretière et une porte piétonne, ainsi que le logis du père portier.

 

Vue sur la mer et les îles depuis l'entrée de l'abbaye.

Jusqu'à la fin du Moyen Age, l'abbaye possède 9 paroisses en Angleterre. Cette proximité de la mer

aurait favorisé l'accueil des pèlerins venus d'Outre-Manche en route vers Compostelle ou Rome.

 

Vestiges de la façade ouest de l'église abbatiale.

 

Le bâtiment des hôtes.

 

 

Ce bâtiment devait abriter les domestiques, chargés des travaux manuels et agricoles.

 

La salle commune et le parloir.

 

 

Tête d'angelot en tuffeau du XVII° siècle.

 

 

Au rez-de-chaussée se trouvaient la salle commune et le parloir, tandis que le dortoir se situait à l'étage.

Dans le parloir, les domestiques recevaient les ordres quotidiens des chanoines.

 

Au sein de l'abbaye vivent des hommes, qu'ils soient chanoines ou domestiques (au lieu de convers, dans les autres ordres), chacun à sa place dans le fonctionnement de la communauté. Les chanoines sont aussi prêtres et desservent les églises des quatorze paroisses environnantes. D'autres ont un rôle particulier au sein de la communauté, comme le prieur chargé de seconder l'abbé.

 

Le cloître du XIII°, reconstruit au XV° siècle.

 

Le cloître est construit au nord de l'église.

Son emplacement actuel est délimité à l'ouest, par un bâtiment du XVII° siècle,

et à l'est, par les dortoirs surmontant la salle capitulaire.

 

Le cloître a pratiquement disparu et dans le mur du réfectoire s'ouvre une élégante porte en plein-cintre, son archivolte ornée de moulures toriques retombe sur des colonnettes dont les chapiteaux sont formés de feuilles larges et enroulées aux angles supérieurs de la corbeille.

 

Situé à l'aile ouest du cloître, le lavatorium où les chanoines se lavaient les mains avant de monter au réfectoire.

Le lavabo des chanoines a trois arcades prises dans l'épaisseur des murs.

Le tympan de ces arcades est rempli par des ornements taillés sur plein,

tels que de petites arcatures à ogive aigu, des trèfles, des quatre-feuilles et une rose.

 

Le réseau hydraulique :

Dès leur installation, les religieux ont tiré profit de leur emplacement géographique, aménageant un réseau hydraulique complexe. Grâce à la proximité du littoral, ils multiplient les échanges maritimes.

 

Les étangs et ruisseaux voisins ont servi à alimenter l'abbaye en eau. Un aqueduc capte l'eau de 3 sources et alimente la fontaine et le lavatorium du cloître. Puis l'eau dessert un bassin de dessalage des viandes dans le cellier et enfin un vivier de poissons d'eau douce situé dans le jardin.

 

Une seconde canalisation approvisionne en eau un moulin de la boulangerie. Un canal hydraulique conduit l'eau à l'intérieur de la salle au Duc afin de faire actionner l'atelier de métallurgie. L'eau sert aussi de chasse-d'eau pour les latrines situées à l'étage. Les eaux usées de la cuisine s'y déversent également. Le canal passe sous le verger afin d'évacuer les eaux dans la mer.

 

Un bassin central (aujourd'hui disparu) était alimenté par une fontaine.

Jadis, les autre galeries du cloître étaient couvertes. A la fois symbolique et fonctionnel,

cet espace de circulation et de méditation était occupé par le jardin central évoquant le paradis.

 

L'allée du cloître adossée à l'abbatiale est la seule à disposer encore de quelques arcatures en place.

Les contreforts témoignent de la nécessité d'étaiement de l'église,

dont la charpente d'origine avait été remplacée sans précautions par des voûtes de pierre.

 

Depuis le cloître, portes d'accès à l'abbatiale.

 

L'église abbatiale, du XIII° siècle.

 

Par sa filiation avec l'abbaye de la Lucerne (Manche), les prémontrés de Normandie

ont construit l'abbaye de Beauport dans le style gothique normand avec des apports anglais.

 

Les chanoines se retrouvaient dans l'église pour les offices.

Lors des grandes messes cette église était ouverte aux fidèles.

Aujourd'hui à ciel ouvert, elle concentre les traces des différentes vies de l'abbaye.

 

L'abbatiale est en ruine et était de grande dimensions : 50 m sur 30 m.

La nef de 6 travées est flanquée de bas-côtés, recoupée par un transept et terminée par un chevet plat.

Le bas-côté nord a disparu, et le sud est voûté d'arêtes sur d'épais doubleaux prismatiques.

 

Un bandeau plat sépare les deux étages de l'élévation.

Les arcades retombent sur des piles formées d'un massif carré,

dont les angles sont ornés d'une fine colonnette avec un chapiteau à crochet.

La retombée des voûtes se fait par une colonnette ronde

encadrée de deux très courtes colonnettes terminées par un cul-de-lampe.

 

Au milieu du XVII° siècle, l'église est à nouveau décorée avec l'installation d'autels en marbre et en tuffeau. A la Révolution, elle est confisquée et devient Bien National. Les chanoines doivent partir en 1790. Faute d'entretien, la toiture de l'église s'effondre, donnant à ce lieu, l'aspect de ruine romantique.

 

 

Tombeaux des époux Morand-Poninski, placés dans le bas-côté de l'église.

Cette famille d'armateurs Paimpolais à redonner vie aux bâtiments au XIX° siècle,

suite à un rapport de Prosper Mérimée.

 

 

Au centre de la nef, des gisants représentent le seigneur de Kergozou et son épouse.

Ces deux pierres tombales datent du XV° siècle.

Ces riches donateurs ont bénéficié du privilège d'être enterrés dans l'église.

L'épée du noble est située entre ses jambes, ce qui signifie qu'il est mort en combattant.

 

Porte d'accès au cloître et vestiges de l'église abbatiale.

 

Escalier d'accès au dortoir des chanoines.

 

Le choeur de l'église des chanoines.

 

La sacristie.

 

La fonction initiale de cette salle est inconnue.

Au XVII° siècle, elle abrite la sacristie, puis une salle de classe au XIX° siècle.

 

Panneau décoratif représentant des scènes de la passion du Christ.

 

Actuellement, elle est utilisée pour présenter une partie d'éléments retrouvés lors de fouilles archéologiques.

 

La salle capitulaire.

 

Chaque matin, les chanoines s'y retrouvent sous l'autorité de l'abbé.

Cette réunion est capitale pour la vie quotidienne dans le respect de la règle de Saint Augustin.

 

 

La salle, voûtée d'ogives se termine par trois pans coupés.

Les voûtes retombent latéralement sur des chapiteaux surmontant de courtes colonnettes.

Au milieu, trois colonnes rondes monolithiques.

 

La réunion commence par la lecture d'un chapitre de la Règle. Lieu d'expression, les chanoines ont voix au chapitre. Ils prennent part aux décisions importantes en votant. Lieu de confession publique, ils se font chapitrer, c'est-à-dire punir, après avoir avoué leurs fautes.

 

La salle ouvre à l'est par deux arcs en plein cintre, décorés d'une rangée de dents de scie,

les arcs retombant sur une pile intermédiaire formée de cinq colonnettes alignées.

 

L'abbé dirige la communauté et veille à ce que la Règle soit respectée. Il est élu parmi les chanoines et tient une place importante dans la société. Au XV° siècle, il devient l'égal de l'évêque, portant la crosse et la mitre. Il a le droit de justice sur ses terres et siège également au Parlement de Bretagne.

 

Autour, se trouvent des gisants d'abbés de Beauport.

 

A partir du XVI° siècle, s'instaure le régime de la Commende dans les établissements monastiques, c'est-à-dire que le roi confie à des laïcs l'administration des abbayes. En échange de cette tâche, ils reçoivent une part importante des bénéfices et n'ont ni obligation de résider dans l'abbaye, ni de respecter la Règle. Ce nouveau régime, entraînera de lourdes conséquences, et le déclin des abbayes.

 

Le passage aux champs.

 

 

L'emplacement de ce passage indique que les jardins du Moyen Age devaient se situer dans cette zone.

Ii permet également d'accéder au bâtiment au Duc.

 

A la fin du XVI° siècle, les guerres de la Ligue contribuèrent au délabrement des bâtiments. Au XVII° siècle, l'abbé général de l'Ordre des Prémontrés ordonne la rénovation d'une grande partie des bâtiments. Le bâtiment au Duc est surélevé pour accueillir un nouveau dortoir à l'étage, et sous les combles une bibliothèque, qui sera appelée "le paradis". Au XVIII° siècle, cette dernière renferme des livres au contenu religieux, mais aussi des ouvrages réputés comme l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert, et des ouvrages spécialisés de cours de navigation.

 

Des épis de faîtage en terre cuite vernissée décorent les toitures de l'abbaye.

Ils assurent l'étanchéité du mât de charpente.

 

Les guerres de religion opposèrent au sein de l'abbaye les chanoines et l'abbé. Les premiers étaient partisans de la Ligue menée par certains grands du royaume, défenseurs zélés du catholicisme. L'abbé était resté fidèle au roi qui prônait la conciliation avec les réformes protestantes.

 

Le chauffoir.

 

Le chauffoir, c'est la grande salle chauffée, située sur une des faces du cloître et dans laquelle,

durant la mauvaise saison, les religieux passaient le temps qu’ils ne consacraient pas aux prières du chœur.

 

La salle du Duc.

 

Cette salle se nommait dans les premiers siècles de l’Église, caminata, calefactorium, pyrale.

Dans la Chronique de Fontenelle on lit que ces salles devaient leur origine aux fondateurs des plus anciennes

maisons religieuses, puisqu’au VII° siècle, Gervold, abbé de Saint-Wandrille, réédifiait le chauffoir de l’abbaye.

 

 

Dans la partie antérieure du chauffoir est pratiqué un foyer dont la cheminée s’élève au centre du chauffoir ;

la chaleur développée produit un courant continuel d’air chaud qui circule dans le chauffoir;

tout ce foyer, excepté à la partie antérieure, est enveloppé d’une couche mince de grains.

 

Entièrement restaurée, la Maison au Duc est ornée d'un cadran solaire en façade sud.

 

Situé hors de l'enceinte du cloître, ce bâtiment a eu de multiples fonctions, encore difficile à établir

et sujettes à de nombreuses interrogations de la part des archéologues ou historiens.

Recouverte de très belles voûtes d'ogives sur plan barlong reposant sur des colonnettes circulaires,

cette salle est longue de 25 m et large de 8,40 m.

 

Son emplacement laisse penser que la salle au Duc était destinée à accueillir les hôtes importants.

 

Des campagnes archéologiques ont permis de déterminer la présence de six fours de bronziers ayant fonctionnés jusqu'au début du XV° siècle. Cette salle aurait donc eu une vocation artisanale. Dans la seconde moitié du XVII° siècle, la salle est cloisonnée et reçoit la cuisine dans l'une des deux grandes salles ainsi créées. Le réfectoire des chanoines se situe alors dans une pièce attenante au bâtiment voisin. La 2° salle aurait servi de lieu de détente. Elle est dallée et recouverte d'enduits peints.

 

A l'est et à l'ouest, la salle est éclairée par d'étroites fenêtres géminées.

Après la Révolution, cet espace a retrouvé son volume initial.

La salle abrite alors une salpêtrière, puis au XX° siècle, une cidrerie qui fonctionnera jusqu'en 1990.

 

Placé en haut de la chaire durant les repas, un chanoine lit des extraits de la Bible, ou de la vie du Saint du jour. Assis sur les bancs le long d'une table en bois, les chanoines communiquent entre eux, en utilisant des gestes. Pour ne pas entendre le bruit des cuisines, le passe-plat est muni d'un volet.

 

Le réfectoire.

 

La salle du réfectoire est avec l'abbatiale, le lieu où le décor d'architecture est le plus développé.

 

De Pâques à septembre, les religieux prennent chaque jour un repas principal et un souper léger.

A l'automne, ils se contentent d'un repas unique,

tout comme les mercredis et vendredis, jeûnés et ainsi que durant le Carême.

 

Leur repas est surtout composé de céréales, légumes secs, légumes du potager, de fruits et de poisson.

Le tout est accompagné de pain et de vin. Les jours de fête comme Noël ou Pâques,

les chanoines sont autorisés à manger de la viande.

 

Le réfectoire dominait les jardins d'où les chanoines pouvaient contempler la baie et ses îles.

 

 

Le réfectoire est éclairé par deux rangées de baies sur les murs nord et sud.

Le côté nord donnant vers la mer, est entièrement ajouré de douze baies plein cintre, bordées d'un tore retombant sur des colonnettes à chapiteau à feuillages, sculptés dans le calcaire de Caen.

Les baies du côté sud sont en arc brisé bordé d'un tore retombant sur des pilastres carrés.

Une baie plus large est précédée par la chaire du lecteur.

Le pignon ouest s'ajoure de trois étroites baies en arc brisé.

 

La cuisine.

 

Comme le réfectoire, la cuisine est située au-dessus des celliers.

 

 

On perçoit encore dans le mur, la trace du four à pain et de placards.

 

Les celliers.

 

Au Moyen Age, le territoire de Beauport s'étend sur 14 paroisses et 3 îles.

Son exploitation offre des ressources qui sont en partie stockées dans les celliers.

Les terres cultivées produisent des céréales. A cela s'ajoute les légumes du potager, les fruits du verger,

les oeufs de la basse-cour. Les pâtures sont entretenues par l'élevage de moutons et de bovins.

 

 

Le cellier situé au nord et en entresol, avec au-dessus, le réfectoire et la cuisine.

Il est recouvert par huit travées de voûtes d'arêtes retombant sur des piles rondes à chapiteau arrondi.

 

Au XIV° siècle, la consommation de viande est autorisée. L'emplacement de l'abbaye sur le littoral favorise la consommation de poissons et crustacés. Grâce à leur droit d'épave, les chanoines récupèrent les phoques, marsouins et cachalots échoués, appréciés pour leur graisse. Des pêcheries, composées de filets ou de murets, retiennent les poissons lorsque la mer se retire.

 

Dès le XIII° siècle, le domaine forestier sert à la récolte du bois, miel, châtaignier. Les religieux détiennent les droits sur les forêts du comte de Goëlo, comme le droit de pasnage qui permet d'y faire paître les porcs.

 

Pour pouvoir cultiver les terres de l'abbaye, les paysans versent des redevances souvent en nature. Celles-ci sont en partie stockées dans les celliers, mais aussi, dans les granges réparties sur le domaine. A partir du XIV° siècle, les droits de port permettent d'échanger des céréales contre des produits importés, comme le vin ou les épices.

 

Dans le petit cellier étaient stockées les denrées moins usuelles et les boissons :

épices, cidre, mais aussi, au XVIII° siècle, vin de Bordeaux, thé, café et chocolat.

 

A la foire de Guingamp, les chanoines écoulent leur excédent de céréales et vendent la laine et les peaux de moutons. Lors de la "foire aux Moines" à Paimpol, ils ont le privilège de s'approvisionner avant tout le monde en denrées de saisons.

 

Le jardin clos.

 

En 1992, le Conservatoire du Littoral acquiert le site de Beauport.

Avec le soutien du Conseil Général des Côtes d'Armor, des travaux de restauration permettent

l'ouverture de l'abbaye et du domaine public.

 

Les portes monumentales édifiées au XVII° siècle séparent l'abbaye et ses jardins.

 

Les jardins et l'ancien potager.

A partir du XII° siècle, lors de la restauration de l'abbaye, se trouvait un jardin à la française.

 

 

Le verger était situé au nord.

Aujourd'hui ce jardin aux lignes régulières abrite un jardin Conservatoire.

Sur les 60 variétés de pommes conservées, 80 % sont des pommes spécifiques à Beauport,

dont le nom a disparu des mémoires !

A la fermeture de l'abbaye en 1790, le procès-verbal dressé par l'autorité révolutionnaire signale l'existence

d'un pressoir et de tout le matériel nécessaire à la fabrication et la conservation du cidre.

 

Les échanges maritimes.

 

Dès le XIII° siècle, les religieux construisent une digue destinée à protéger les bâtiments, jardins

et vergers des assauts de la mer. Entre cette digue et le rivage,

se trouve un étang salé qui permet de contenir la montée de l'eau lors des grandes marées.

 

Vue aérienne : l'abbaye, l'étang salé et le littoral.

 

Les archives de l'abbaye attestent l'existence de plusieurs lieux d'échouages. Les bateaux approvisionnent l'établissement monastique en denrées diverses, notamment en vin. Au XVI° siècle, mariniers et charretiers débarquent et acheminent les marchandises jusqu'aux celliers.

 

Sources :

http://fr.wikipedia.org/

https://www.google.fr/

http://www.infobretagne.com/beauport-abbaye.htm

Fiches thématiques présentées le long du parcours

Dictionnaire des églises de France, Bretagne, Volume IVa

Editions Robert Laffont, 1968

C.P.A. collection privée en prêt

Dépliant "guide du visiteur", remis à l'accueil

Brochure "L'abbaye de Beauport", 36 pages

Editions Ouest-France, 2006

Visite et photos, Chantal Guyon, le 23 octobre 2017

 

 

Chantony - Patrimoine et Histoire  
50660 - Lingreville