ARNAC-POMPADOUR  (Corrèze)
Arrondissement de Brive-la-Gaillarde - Canton d'Uzerche
Région Nouvelle Aquitaine
 Population :  1.135 Pompadour en 2015.

 

D'une superficie de 1.509 hectares, et d'une altitude de 279 à 475 mètres,

la ville est traversée par la rivière l'Auvézère, et les ruisseaux des Belles-Dames et de la Capude.

 

Etymologie : Ses habitants sont appelés les Pompadour, sans « s »

puisqu'il s'agit à l'origine du nom d'une famille.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom d'Arnac-la-Prairie.

 

 Le nom de Pompadour devint mondialement célèbre grâce à la favorite de Louis XV, Madame Le Normant d'Étiolles à qui le roi fit don du château de Pompadour et du titre de marquise qui lui était associé. La ville voit son nom régulièrement associé au monde du cheval et des courses hippiques.

 

Vue aérienne avant 1970 : la ville et le château de Pompadour.

 

 

Le château de Pompadour et les écuries du Haras National

du XI° au XVIII° siècles

 

 

Au XVIII° siècle, sous l'impulsion de la célèbre marquise de Pompadour, maîtresse de Louis XV,

le haras devient un centre d'élevage de chevaux. C'est aujourd'hui le siège des Haras Nationaux.

 

Le château et l'enceinte, et les tours avant 1970.

La grande enceinte extérieure est mise en place durant les guerres de Religion, vers 1560-1580.

 

Le château médiéval qui en occupe le coeur autrefois était isolé par un second fossé (aujourd'hui comblé). Cet espace compris entre les deux fossés, entièrement aménagé pour le maniement des armes à feu et la résistance aux tirs ennemis, permettait de tenir les batteries de l'assaillant loin des logis.

 

L'enceinte extérieure.

 

L'enceinte extérieure, à peu près complète, est toujours flanquée d'une série de tours.

 

Le sire de Pompadour est alors une personne en vue dans la province,

et fait construire un vaste mur d'enceinte à pans coupés flanqué de 10 tours

et équipé de multiples canonnières, le tout entouré par un large fossé.

La balustrade a été construite un siècle après le château et a pour but d'éloigner les canons.

Elle surplombe le large fossé, qualifié de boulevard canonnier, et offre une vue sur l'hippodrome.

 

Guy de Lastours, a construit vers 1026, une forteresse pour défendre ses terres convoitées par le vicomte de Ségur. Le château, enrichi des trésors rapportés de Terre Sainte, doit faire face à de nombreux assauts. Il est incendié en 1200 peu après la mort de Richard Coeur de Lion alors que le Limousin est sous domination anglaise.

 

Le châtelet.

 

Le château comprenait manifestement des casemates, peut-être reliées par une galerie souterraine

(condamnée de nos jours). Ces travaux de terrassements réalisés durant les guerres de Religion

permettait d'entrer dans la forteresse.

 

Autour du collage du mur à pont-levis ajouré à la fin du XV° siècle, de chaque côté, une tour en amande.

Le châtelet se compose d'un massif à pont-levis (vers 1570-1580),

cantonné par deux épaisses tours circulaires à canonnières.

Le portail est encadré par deux lourdes colonnes de style maniériste.

Un pont à arches, puis le tablier de bois permettait de franchir le fossé, maintenant comblé à cet endroit.

 

Chacun des logis encadrant le châtelet avait son propre escalier en vis. Cette partie entièrement bâtie en granite et en pierre locale, a été conservée après la Révolution, alors que les ailes nord et ouest, agrémentées de parties en calcaire, ont été démontées pour fabriquer de la chaux de construction.

 

(Photo de droite), Jouxtant l'une des tours du châtelet, ce pavillon accueille l'administration du haras.

 

L'enceinte extérieure avec ses tours, côté hippodrome.

 

 

 

 

Les dix tours formant l'enceinte extérieure, et encore existantes.

 

A la fin du XIV° siècle, la terre de Pompadour parvient dans le patrimoine d'une branche cadette des vicomtes de Limoges, les Hélie, qui ajoutèrent à leur nom celui de Pompadour. C'est à Geoffroy Hélie de Pompadour, mort en 1514, que l'on doit la reconstruction du château. Pendant les guerres de Religion, tandis qu'Uzerche est acquise aux réformés, Pompadour est un point d'appui des catholiques de la Ligue.

 

Le château, façade côté hippodrome.

 

Le château de Pompadour a pris son aspect actuel au XV° siècle.

L'enceinte intérieure est devenue un vaste logis percé de larges fenêtres à meneaux.

 

La façade sud de cette aile méridionale a été fortement restaurée autour de 1900 :

on y a percé des portes et des fenêtres qui étaient moins systématiques auparavant.

 

 

 

 

Le toit et les chemins de ronde sur mâchicoulis ont été repris.

Ces travaux, ajoutés au comblement des fossés, ont considérablement atténué l'aspect défensif de la forteresse.

 

 

 

Après avoir hérité de l'illustre vicomté de Comborn, Pompadour est érigé en marquisat, mais la maison s'éteint à l'aube du XVIII° siècle, avec la mort de l'héritière directe, Marie-Françoise, marquise d'Hautefort. Sa légataire, Melle de Saint-Cyr, meurt sans testament. Après un long procès, Louis XV se porte acquéreur du marquisat en 1745 et l'offre à sa favorite, Mme Le Normant d'Etioles, née Jeanne Poisson.

 

Le château édifié au XV° siècle.

 

La nouvelle marquise de Pompadour commande de nombreux travaux, soutient des oeuvres de bienfaisance, dote deux cents jeunes filles et crée un haras : l'élevage du cheval à Pompadour est né. Toutefois des difficultés financières obligent la marquise à vendre son domaine en 1760. Mécontent de cette transaction, Louis XV en reprend possession par échange de terres avec le duc de Choiseul et en fait un haras royal en 1761.  Celui-ci mis à mal sous la Révolution, est rétabli par Napoléon qui apprécie les chevaux limousins. Il deviendra national en 1872.

 

Sous cet arche, ce passage permet d'accéder à la terrasse et aux jardins.

 

Façade côté parc et écuries de l'orangerie.

 

 

 

 

Le salon.

 

Les quatre fauteuils sont de style Louis XV, dont l'assise est réalisée en crin végétal et en crin de cheval.

Ils sont brodés au petit point et présentent des célèbres fables de La Fontaine.

Au mur, un tableau représentant Mme Le Normand d'Etiolles, dite Marquise de Pompadour.

(Elle montre sa cheville, signe d'érotisme au XVIII° siècle).

 

La salle à manger.

 

Cette pièce faisait partie des appartements du directeur du haras aménagés au XIX° siècle

dans les anciennes cuisines du château. Les parties nobles se situent à l'origine au 1° étage.

Le directeur y recevait ses hôtes de marque.

 

Dans cette pièce est exposé un service en faïence de la fin du XVIII° siècle, début XIX° siècle.

Elle est dite faïence de Vermont, du nom d'un revendeur parisien qui se trouvait avenue de l'Opéra à Paris.

Le tableau représente un marquis de Pompadour.

 

La tour des Comptes.

 

Appelée également tour de Forville, elle était occupée par la Chambre des Comptes.

La famille Hélie de Pompadour y récoltait les taxes foncières dès le XV° siècle.

 

La chambre du directeur.

 

Située à l'étage de la Tour des Comptes, dans l'ancienne chambre des Comptes,

cette pièce faisait partie, avant la Révolution de 1789, de l'étage noble des appartements seigneuriaux.

La pièce a été réaménagée au cours du XIX° siècle en chambre à coucher, avec une alcôve pour le lit.

 

Au XIX° siècle, l'Etat se voulait mécène et éducateur du peuple et envoyait des copies d'oeuvres d'art

dans les provinces françaises, d'où la présence de ce tableau figurant Napoléon 1er.

Le mobilier a été réalisé avec du bois de peuplier et d'acajou, puis orné de bronze.

 

La salle des tapisseries.

 

Les salles étaient affectées au XVIII° siècle aux appartements de Madame,

d'après un plan du château daté de 1731 (Archives Nationales de Paris).

 

Quatre grandes tapisseries de verdure sont présentées et réalisées au XVIII° siècle,

selon la technique de la basse-lice, spécialité de la manufacture royale d'Aubusson.

Elles ne sont pas liées les unes aux autres et présentent une histoire, une scène ou un épisode différent.

 

Des tableaux d'artistes contemporains sont présentés sur l'ensemble du site, avec comme thème, le cheval.

 

Chambres des Inspecteurs.

 

L'inspecteur avait un rôle essentiel au sein du Haras. En effet, une fois par an, il vérifiait le travail du personnel,

l'état des chevaux, le livre des comptes, le matériel, les activités, les bâtiments et les infrastructures.

 

Le registre des poulinières posé sur la commode, rend compte des croisements et des naissances.

Il utilisait la canne-toise pour mesurer les chevaux au garrot.

 

 

Ces deux pièces correspondaient avant l'installation des haras, à l'appartement de Monsieur.

Elles ont été aménagées au XIX° siècle pour recevoir les inspecteurs du haras.

 

Les uniformes.

 

La tradition militaire est bien restée ancrée, en témoignent les uniformes des officiers et agents du Haras.

 

Les uniformes noirs étaient portés en hiver et les beiges en été.

Seul l'uniforme rouge, tenue d'apparat, est encore porté aujourd'hui lors de manifestations ou de présentations.

L'uniforme en lin blanc caractérisait les directeurs affectés dans les protectorats français.

 

La bibliothèque, bureau du directeur.

 

Cette pièce, située dans la tour dite "de la prison", était affectée, sous l'Ancien Régime aux communs.

Elle a été transformée en bibliothèque à l'époque des Haras et réservée au directeur.

Elle est, comme le rez-de-chaussée, de style XIX° siècle.

 

La bibliothèque est constituée d'un ensemble d'ouvrages relatifs au cheval et du patrimoine équestre en général :

courses, stud-books (registre où sont inscrits les noms, dates de naissance et origines des chevaux

mâles ou femelles d'une race donnée avec leurs productions annuelles, histoire des obstacles, etc...

(Toutes les archives écrites du château, comme celles des haras

ont été déposées aux Archives Départementales de la Corrèze, à Tulle).

 

Les jardins et les montages lapidaires.

 

Le parc, côté cour.

 

Montage lapidaire : le mausolée.

La construction du logis nord, aujourd'hui entièrement disparu

subsiste grâce à des inscriptions et quelques blocs sculptés dans l'enceinte du château.

 

Le puits et le mausolée, visibles dans le parc

sont des montages réalisés vers 1900 lors des travaux de restauration.

Il s'agit de décor de style gothique flamboyant. Tous ces éléments lapidaires en calcaire témoignent de la qualité

de décoration du château, et en particulier de l'aile nord, à l'aube de la Renaissance, vers 1505-1520.

 

Le parc, face aux écuries de la Marquise.

 

Les jardins, côté des écuries de l'orangerie.

 

Si avec les haras, des parterres destinés à recevoir des orangers en caisse, conservés l'hiver dans l'orangerie, ont disparu, l'organisation générale a été conservée, avec deux parterres de pelouses et allée centrale dans l'axe du château. Côté hippodrome, les terrasses à l'origine sans végétation, si ce n'est l'alignement d'arbres, plantés selon la mode de jardin à l'anglaise au début du XX° siècle, avec de vastes pelouses et de grands arbres isolés ou par groupes.

 

Les écuries de la Marquise.

 

Les écuries de la marquise ou écuries de service, sont en réalité les anciennes écuries du château

et témoignent du prestige et de l'importance de cette seigneurie.

 

Construites à la fin du XVI° ou début du XVII° siècle,

elles sont représentatives de l'architecture équestre de cette époque.

Le bâtiment a connu d'importants travaux de restauration dans les années 1890.

L'architecte Ernest Bardon a travaillé ici à la manière de Viollet-le-Duc.

 

Au rez-de-chaussée de ces écuries se trouvaient douze juments suitées (accompagnées de leurs poulains),

à l'étage, la réserve de foin, puis au deuxième, les réserves céréalières.

 

La voûte en pierre est préférée au plancher, pour éviter la propagation des incendies thermiques trop fortes.

 

Les boxes, la dentisterie et préparation des repas.

 

Tout comme l'homme, le cheval va connaître deux dentitions successives : la dentition lactéale (dents de lait), puis la dentition définitive. A la naissance, les poulains ont 28 dents qui sortent dans la 1° semaine de vie. Les dents définitives remplacement les dents de lait entre 2 ans et demi et 4 ans et demi. Une femelle compte 36 dents. Le mâle ou jument dite bréhaigne (souvent stérile) comprend 40 dents.

 

A l'origine, il n'y avait pas de boxes. La contenance était de 44 juments avec leurs poulains.

Ce dernier se généralise au XIX° siècle, les chevaux étant attachés tête au mur,

séparés des "bat-flancs" formant ce que l'on appelle des stalles, réparties de part et d'autre d'une allée centrale.

 

Un cheval consomme environ 4 kg de foin en 40 minutes (suivant le cheval), ce qui nécessite 3000 à 3500 coups de mâchoire. On peut déterminer l'âge d'un cheval par rapport à l'usure de ses dents. Les chevaux âgés peuvent présenter une usure excessive des molaires et avoir des difficultés à mastiquer, il est alors important d'adapter leur ration alimentaire. Le mors prend place dans la partie de la mâchoire où le cheval n'a pas de dents.

 

La sellerie.

 

Longues ou courtes, diplômantes ou qualifiantes, la sellerie-harnachement est adaptée selon les besoins.

 

Les voitures hippomobiles.

 

 

Les voitures présentées datent de la deuxième moitié du XIX° siècle et du début du XX° siècle.

Elles comptent désormais parmi les éléments du patrimoine hippomobile national.

(A ce jour, 300 véhicules sont répartis dans les haras nationaux).

 

Les écuries de l'orangerie.

 

Autrefois, cet ensemble d'écuries s'appelait "écurie de l'entraînement"

du temps où les poulains étaient entraînés à la course.

 

Lors de la création du haras royal à Pompadour en 1764, les étalons et les jeunes chevaux

sont installés sur le site du château : les juments au domaine de la Rivière.

C'est ainsi que l'ancienne orangerie, située sur le mur nord, est partiellement détruite

et transformée en écurie pour accueillir les étalons, probablement dans les années 1770-1780.

 

Vers 1850, les trois ailes ne sont pas réunies. Elles le seront au cours des travaux réalisés dans les années 1870/80. C'est à ce moment que seront installées les grandes fenêtres à châssis en fer, sur l'ensemble des bâtiments, donnant une impression d'unité.

 

L'écurie sur le côté est, sera édifiée après la Révolution dans les années 1820,

selon les plans de l'architecte départemental, et elle compte 15 boxes.

 

Modernisé dans les années 1990, le bâtiment accueille maintenant des chevaux du Domaine de Pompadour de race anglo-arabe et des spécimens d'autres races. La 2° aile reçoit les chevaux des artistes participants aux différents spectacles. 26 équidés au total peuvent être hébergés ici.

 

Jusqu'en 2015, ces écuries "dites de l'entraînement" ont servi au débourrage des jeunes chevaux.

(Débourrer un cheval signifie lui apprendre à accepter un cavalier sur son dos :

c'est la première étape du dressage).

 

On distingue trois types de chevaux : le poney (destiné aux enfants), le cheval de sang (destiné à être monté),

et le cheval de trait (destiné à l'attelage grâce à sa force).

 

Le poids moyen d'un cheval de sang est d'environ 500 kg. Certains chevaux de trait peuvent peser jusqu'à 1300 kg, contre 150 kg en moyenne pour les poneys de race Shetland. En moyenne un poulain à la naissance ayant des parents cheval de sang mesure entre 1 m et 1,10 m et pèse environ 60 kg. Il atteindra sa taille adulte à l'âge de 7 ans.

 

"Pluno", né en 2013 par Milday Champagne Charlie (SHE) et par Cercle VD ESDAHOEVE (SHE)

et "Gaston", ONC poney, mas. né en 2006.

 

A la naissance, les membres du poulain représente 70 % de sa taille adulte.

De plus, une heure après être né, il est capable de se tenir debout et de galoper.

 

 Les muscles représentent la moitié du poids du cheval et sont au nombre de 469. Ils assurent le mouvement des os du cheval. Il a 18 paires de côtes, 7 vertèbres cervicales et 18 vertèbres thoraciques. La queue est composée de 15 à 18 vertèbres. Par contre, il n'a pas de clavicule.

 

Le manège de l'orangerie.

 

Transformé en salle de spectacle, il est possible d'assister à des animations et à des cabarets équestres.

 

La forge.

 

La forge, et les écuries de l'orangerie.

De l'ancienne orangerie, seul le petit bâtiment qui abrite la forge, à l'extrémité nord, avec sa toiture à l'impériale,

a été conservé. Il témoigne des constructions avant la Révolution.

 

 

La forge est le lieu de travail où le maréchal fabrique les fers.

Les chevaux du haras sont ferrés toutes les 6 à 8 semaines.

(Il n'est pas obligatoire de ferrer un cheval, en revanche, le parage l'est).

 

Autres dépendances.

 

Ces bâtiments sont utilisés comme lieu de stockage du fourrage, mais aussi possèdent des boxes.

 

Les haras nationaux sont des lieux patrimoniaux dédiés au cheval, dont l'histoire se transmet aujourd'hui, à travers les visites, les activités et les spectacles proposés aux visiteurs. Autant les bâtiments, écuries, forge, selleries, les voitures hippomobiles que les savoir-faire en attelage, sellerie-bourrellerie, soins et éducation du jeune cheval illustrent la richesse d'un patrimoine vivant.

 

L'hippodrome, inauguré en 1837.

 

Sa création est due à l'initiative de son directeur, Antonin de Lespinats.

 

Cette activité qui avait commencé à se développer avant la Révolution trouve son assise juridique avec un décret napoléonien de 1805 qui stipule "qu'à dater de l'an XIV, des courses auront lieu dans les départements de la Seine, de l'Orne, de la Corrèze, de la Sarthe, du Morbihan, des Côtes du Nord et des Hautes Pyrénées".

 

Les tribunes à l'origine étaient en bois. Reconstruites à deux reprises, en 1900, puis en 1967

avec un restaurant gastronomique, elles permettent d'accueillir 1500 spectateurs.

 

Depuis 1837, la Société de Courses de Pompadour organise chaque année des épreuves hippiques en plat et en obstacle. Classé en 1° catégorie en obstacle, et en 2° catégorie A en plat, l'hippodrome est reconnu comme l'un des plus beaux de France.

 

Le site s'étend sur 30 ha, comprenant : une piste de plat, en sable, longue de 2000 m,

des pistes d'obstacle en herbe, avec 3 parcours de haies de 3000 à 3900 m,

2 parcours de steeple-chase de 3600 à 4200 m, et 3 parcours de cross-country de 4500 à 5000 m.

 

 

Sources :

http://fr.wikipedia.org/

Livret de visite de 14 pages, et plan de visite de 8 pages, remis à l'accueil

C.P.A. collection privée en prêt

Visite et photos, Chantal Guyon, le 27 juin 2018

 

 

Chantony - Patrimoine et Histoire  
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