BOURGES  (Cher)
Arrondissement de Bourges - Canton de Bourges.
Région Centre Val de Loire
 Population : 66.071 Berruyers en 2015.

 

D'une superficie de 6.874 hectares, et d'une altitude de 120 à 169 mètres,

la ville est la capitale historique du Berry, et arrosée par les rivières l'yèvre et l'Auron.

 

 

Cathédrale gothique Saint Etienne,

des XII° et XIII° siècles
 

 

Bien qu'elle n'ait pas servi de référence aux architectes du premier tiers du XIII° siècle,

la cathédrale de Bourges représente l'un des plus beaux fleurons de l'architecture gothique en France.

 

Dédiée à Saint Etienne, premier martyr chrétien,

la cathédrale gothique est au moins la 3° église qui fut implantée au point culminant de la ville.

 

Vue aérienne avant 1970 : la ville et la cathédrale Saint Etienne.

 

L'histoire de la cathédrale est liée intimement à celle de la chrétienté berrichonne. Les informations qui ont précédé le monument actuel antérieurement à l'époque romane sont rares. Du sanctuaire établi par Saint Ursin, on ignore tout, comme de la cathédrale attribuée à l'un des évêques de Bourges du nom de Pallais. Toutefois, on sait qu'une cathédrale existait au VII° siècle et qu'elle était voisine du rempart.

 

Ensemble de l'élévation sur laquelle on peut constater les changements à la 8° travée.

 

Rien de plus est connu de la cathédrale qu'aurait construite à l'époque carolingienne l'archevêque Raoul de Turenne. Par contre, les vestiges d'un édifice du XI° siècle, probablement édifié par l'archevêque Gauzlin, abbé de St Benoît-sur-Loire et frère du roi Robert-le-Pieux, ont été reconnus. A cette église qui s'appuyait sur le mur d'enceinte gallo-romain, appartint probablement la petite crypte qui servit de 1760 à 1904 de sépulture aux archevêques.

 

Le portail sud, de la fin du XIII° siècle, riche en décor, présente une double baie en plein cintre,

avec une statuaire et ornementation de colonnes et chapiteaux :

 

Les statues de l'ébrasement sont au nombre de trois, les corps allongés. Au trumeau de la porte est adossée une statue du Christ du XIII° siècle. Le linteau comprend les douze apôtres assis, conversant deux à deux et tenant un livre à la main. Dans le tympan, le Christ avec son nimbe crucifère est assis sur un trône au milieu d'une mandorle. Il est entouré des quatre symboles des évangélistes. Sous le porche, une statue du XIII° siècle représente Saint Etienne. Les vantaux de la porte sont du XV° siècle.

 

Avant 1970, chevet de la cathédrale et ses arcs boutants.

 

La cathédrale de Gauzlin fut agrandie au niveau du chevet, dans le 2° tiers du XII° siècle, de deux ailes adossées à l'enceinte : la largeur de l'édifice en ce point paraît avoir été très proche de celle de la cathédrale actuelle. En 1172 d'autres agrandissements étaient projetés, celui de la nef et la transformation de la façade occidentale du XI° siècle. Les sculptures préparées pour cette façade et restées sans emploi par suite de la mise en chantier d'une construction nouvelle furent utilisées au XIII° siècle dans les portails latéraux de la cathédrale gothique.

 

Le chevet est assis sur une église basse naturellement éclairée.

Les chapelles absidiales sont en forme de tourelles à section semi-circulaire complétées par deux parties droites :

elles sont supportées par des encorbellements coniques établis sur les contreforts intermédiaires

de l'église souterraine, servant à rattraper la dénivellation.

 

La chapelle basse.

La fonction de cette église est de servir de fondation au choeur et au déambulatoire :

elle n'a aucune signification liturgique. Elle permet de combler la dénivellation au-delà du mur gallo-romain.

 

La cathédrale implantée sur décision de l'archevêque Henri de Sully en 1195, succéda à la cathédrale romane des XI° et XII° siècles, moins vaste, qui n'enjambait pas encore le rempart gallo-romain à l'est. Conçue par le génie audacieux d'un maître architecte resté anonyme, la construction a débuté au-delà du rempart avec l'église souterraine (soubassement du chevet), puis fut continuée sous l'épiscopat de Saint Guillaume du Donjon (1200-1209).

 

Façade occidentale avant 1970. A droite, massif butant la tour sud.

Une série de contreforts divise verticalement la façade occidentale en cinq parties correspondant

aux cinq nefs du vaisseau. La tour droite, dite sourde est du XIII° siècle.

A gauche, en 1506 la tour s'effondra et fut reconstruite dès 1508 et terminée en 1540.

 

Le choeur était déjà en service pour la liturgie en 1214. Divers retards, dont une longue interruption du chantier entre 1215 et 1225, firent repousser sa dédicace au 5 mai 1324. A partir du XV° siècle, des chapelles latérales privées sont insérées entre les contreforts.

 

 

Le XVI° siècle fut très funeste à la cathédrale : en 1506, écroulement de la tour nord dont les fondations étaient insuffisantes, suivi de sa reconstruction (terminée vers 1530) dans le style flamboyant et début Renaissance. En 1559, un incendie ravagea le côté nord. En mai 1562, pillage du monument par les Huguenots qui ont martelé ou décapité les sculptures accessibles, profané reliques et trésors.

 

Les cinq portails de la façade ouest. De gauche à droite,

portails : St Guillaume, de la Vierge, du Jugement dernier, St Etienne et St Ursin.

 

Le XVII° siècle a vu l'installation du grand orgue, puis la suppression du jubé ainsi que de plusieurs vitraux du collatéral intérieur sud. Le XIX° siècle, dans la mouvance du Romantisme, a programmé des restaurations. Le XX° siècle a pris le relais et le XXI° siècle continue, avec l'encouragement de l'UNESCO.

 

 

Les cinq portails se développent sur une longueur de 55 m y compris le pilier butant.

La dissymétrie des tours ajoutent un effet particulier à cet ensemble

et le programme sculpté appartient aux années 1240.

 

Dans les niches, les statues ont disparu en 1562 lors de la prise de Bourges par les protestants. Côté nord, deux statues datent du XIII° siècle et autres du XVI° siècle. Entre les deux étages de niches se trouvent des bas-reliefs relatant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Le relief des sculptures est beaucoup plus accentué dans les parties du XIII° siècle que celles du XV° siècle. Dans les premières, les personnages sont presque détachés. Le portail central est consacré au Jugement dernier, thème reproduit dans un grand nombre de cathédrales et d'églises au XIII° siècle.

 

 

Le portail nord.

(Remploi de la cathédrale romane antérieure à l'édifice gothique).

Protégé par un porche du XIII° siècle, il présente plusieurs registres de sculptures :

 

▪ Tympan (mutilé), au centre, encadrée de deux anges adorateurs, la Vierge en majesté présente l'enfant Jésus. A sa droite, deux scènes de la vie de la Vierge.

▪ Linteau, frise de rinceaux de feuillages autour de fleurs de pavots, à la sculpture très fouillée.

▪ Ebrasements, deux statues colonnes représentent des personnages féminins, vraisemblablement des reines de l'Ancien Testament.

Le portail a conservé ses grandes portes en chêne sculpté du XV° siècle.

 

La tour Clocher nord.

 

396 Marches d'inégales hauteur, permettent d'accéder au sommet de la tour Nord,

et de découvrir tous les quartiers et monuments de la ville.

 

A mi-hauteur de la tour nord, cette pièce abrite une réplique réduite à l'identique de la cloche en bois,

réalisée par les Métiers du Bois.

Durant la semaine sainte, lorsque les cloches cessent de tinter, de la messe du jeudi Saint jusqu'à la messe de la nuit de Pâques, on utilisait pour annoncer l'heure des offices cet instrument appelé cloche de bois ou simandre.

 

Cette sorte de crécelle est réalisée en chêne, et haute de 3,50 m et 2,50 de large. Elle comptait à l'origine 12 lames pourvues d'un maillet venant frapper une épaisse planche par l'intermédiaire d'un arbre octogonal hérissé d'ailerons disposés en spirale et pourvu d'une manivelle à chaque extrémité. Chaque année dès la fin du XVII° siècle et jusqu'à la Révolution, deux grands sonneurs étaient chargés de faire tourner la cloche de bois. L'instrument était placé au plus haut de la tour nord, dans l'espace compris entre la voûte et le dessus du beffroi des cloches. Ce dernier est unique en France.

 

Toiture de la nef et les arcs-boutants, et le palais épiscopal et son jardin.

La Tour Sourde, sans cloches, vue de la Tour de Beurre.

Sur la Tour est installée la cloche de l’horloge, datant de 1372, offerte par Jean de Berry.

Elle est surmontée d’une girouette datant de 1530, un pélican, plutôt que le traditionnel coq.

 

La nef.

 

Les cinq nefs et les cinq absidioles répondant aux cinq portails, symbolisme du nombre évoquant

les cinq plaies du Christ Sauveur, le chiffre trois évoquant la Trinité avec les trois étages de vitraux.

 

A droite, entrée de l'église basse.

 

Chapelle des fonts baptismaux, dite de Montigny
C’est la première chapelle coté nord, à proximité de la tour de Beurre. Détruite avec la tour en 1506,

elle sera reconstruite très lentement. Ce n’est que plus d’un siècle plus tard que la veuve

du maréchal de Montigny obtient la possibilité d’en faire la dernière demeure de son défunt mari.

 

▪ Verrière de l’assomption de la Vierge. En haut, les apôtres observant le tombeau vide de Marie. En bas, on reconnait à gauche François de La Grange d’Arquian, seigneur de Montigny ainsi que sa femme Gabrielle de Crevant, à droite.

▪ L'horloge astronomique installée en 1424 par un savant fabricant d'instruments astronomiques, Jean Fusoris, a cessé de fonctionner en 1848. Son coffre en forme de haute tour carrée sert d'abri à un pendule ordinaire. Le mécanisme est au musée.

▪ Priant du maréchal de Montigny. Montigny était un militaire français, originaire du Berry, qui s’est illustré lors des guerres de Religion.

 

Les grandes orgues.

 

Le grand buffet en chêne sculpté de 1663 repose sur une tribune à encorbellement de 1599 flanquée de deux balcons circulaires et ornée de pilastres et de clefs pendantes. Elle est soutenue par une grosse poutre du XV° siècle sculptée d'anges musiciens. L'instrument actuel date de 1985, sur un projet de l'organiste Marie-Claire Alain, le facteur d'orgues Alfred Kern et fils conserve et unifie des éléments du XVIII° et XIX° siècles.

 

Élévation de la nef. On peut voir l'alternance des piles fortes et des piles faibles dans la nef centrale.

Avec son plan basilical, rien ne vient couper la perspective : il n'y a pas de transept.

Les voûtes sexpartites sont formées de six voutains de la grande nef qui couvrent deux travées :

les retombées des grands arcs : ogives, croisées, doubleaux perpendiculaires à la nef

 

Le maître de Bourges (inconnu) a fait un plus exceptionnel, avec l'élargissement progressif de la grande nef : les piliers sont distants d'axe en axe de 14,12 m, tandis que ceux du choeur le sont de 14,93m avant l'hémicycle. Cet ingénieux dispositif corrige l'illusion d'optique qui semble faire converger deux alignements parallèles.

 

Éclairage de l'espace intérieur par les verrières des deux bas-côtés et de la nef centrale.

La cathèdre, ou trône de l'évêque, successeur des apôtres et pasteur de l'église locale

réalisée à partir de 1756, par le sculpteur Michel-Ange Slodtz.

 

Premier collatéral, côté sud.

Depuis le bas-côté extérieur, on embrasse toute l'élévation de l'édifice :

les grandes voûtes de la nef centrale (37 m sous clef).

 

L'élévation de travée est de cinq étages : fenêtres basses, triforium et fenêtres du bas-côté intermédiaire, et les fenêtres de la nef principale. Ainsi ont été conçues cinq bandes, alternativement aveugles et éclairées, permettant une diffusion uniforme de la lumière. Ce vaste ensemble, ces volumes sans clôture intérieure permettent l'observation de perspectives sans cesse renouvelées.

 

La Chaire à prêcher, réalisée au XIX° siècle, d'après les dessins de Jules Dumoutet.

 

Les chapelles.

 

Chapelle de la Bonne Mort, fondée en 1517 par Pierre Copin,

attaché à la cour de Rome, puis chanoine de la cathédrale.

 

Cette chapelle votive (peut-être funéraire) n'était pas prévue au XIII° siècle. Elle est l'une des 13 qui furent ajoutées dès la veille du XV° siècle par de riches commanditaires entre les contreforts des travées nord et sud. L'autel de marbre est celui des féries (anniversaires), élevé dans le choeur au XVIII° siècle. L'arc d'entrée présente des figurines et des animaux fantastiques du XVI° siècle. Le vitrail (1518) est attribué à Jehan Lescuyer, célèbre artiste verrier de la Renaissance, et représente la vie et le martyre de St Etienne et de St Laurent.

 

 

Chapelle Notre-Dame de Sales, ainsi appelée en souvenir du 1° sanctuaire dédié à la Sainte Vierge

dans le Berry par Saint Ursin. Statue en pierre de la Vierge à l'enfant du XIV° siècle.

 

La chapelle a été fondée en 1472 par Jehan Le Roy, pour assurer sa sépulture et celle des membres de sa parenté. Ses armes se trouvent à la retombée des nervures de la voûte à liernes. Le vitrail est daté 1473, de l'Assomption de la Vierge. Les douze apôtres sont trois par trois dans les grands panneaux.

 

Le choeur.

 

 

Les stalles, cathèdre et dallage

réalisés à partir de 1756, par le sculpteur Michel-Ange Slodtz.

Les grandes fenêtres du chœur (vers 1220-1225). À gauche, le vitrail axial : la Vierge et saint Étienne.

Les autres vitraux sont occupés par les apôtres.

 

La chapelle du Sacré Coeur est la plus grande et la plus ancienne des chapelles latérales.

 

Commencée vers 1369 par le duc Jean de Berry et terminée vers 1425 par son protégé Robinet d'Estampes, (conseiller et chambellan de Charles VI), cette chapelle est la 1° qui fut insérée entre deux contreforts latéraux. Elle est dédiée au Sacré Coeur depuis 1817 et abrite deux tapisseries d'après les cartons de Raphaël : à gauche, le mensonge d'Ananias et de Saphira, et à droite, St Pierre et St Jean guérissant l'infirme à la porte du Temple de Jérusalem.

 

La cathédrale possède des vitraux du XIII° jusqu'au XVII° siècle permettant de voir l'évolution de cet art.

Les vitraux de la cathédrale de Bourges sont en partie faits au XIII° siècle.

Au XVI° siècle, furent ajoutés de nouveaux vitraux, réalisés par l'artiste Jean Lecuyer.

 

La chapelle Coppin, avec le tombeau du chanoine de la Sainte-Chapelle de Bourges, Pierre Coppin.

A droite, la statue de Saint Antoine de Padoue, né à Lisbonne.

Vitrail de la chapelle Coppin, avec au niveau inférieur le martyr de Saint Laurent,

au milieu le martyr de Saint Etienne, et au dessus, le Christ, entouré des instruments de la Passion.

 

Les grilles de choeur réalisées à partir de 1756, par le sculpteur Michel-Ange SlodtzLa cathèdre et les stalles

 

 

 

La chapelle Sainte Solange, du XV° siècle, vierge martyre du IX° siècle et patronne du Berry.

(Elle est née vers 860 aux environs de Bourges et fut humble et pieuse bergère).

Un fils de Bernard, comte de Bourges, voulant porter atteinte à sa vertu, Solange préféra la mort.

 

La chapelle possède des vestiges réutilisés de la cathédrale romane du XII° siècle : les colonnes, les chapiteaux,

et l'arcade d'entrée.

▪ La peinture au-dessus de l'autel représente Solange en prière (Geslin, 1865). En face, une fresque du XV° siècle, le Crucifiement, presque refaite par Hirsch, après 1866.

▪ La partie supérieure du vitrail est du XV° siècle. Au sommet, les armes du pape Alexandre V (1409-1410). A gauche et à droite, les armes de France et du Berry.

▪ En dessous de l’autel, la chasse contenant les reliques de Sainte Solange.

 

Reliquaire de Saint Ursin.

 

 

De chaque coté de la chapelle se trouvent les statues de

Jeanne d’Armagnac (à gauche) et de son époux, Jean de Berry.

 

La chapelle axiale, au centre de l’abside, porte le nom de Notre-Dame la Blanche ou de la Vierge.
Statue de Notre Dame la Blanche, issue de la Sainte-Chapelle de Bourges.

 

Voûtes du déambulatoire.

 

Chapelle Jacques Coeur, vitrail de l’annonciation. En plus de Gabriel et de Marie,

on peut y voir Saint Jacques et Sainte Catherine.  La voûte est très décorée.

A gauche, un tableau représentant Saint Sébastien soigné par l’ange oeuvre d’Alphonse Garreau.

 

Chapelle Saint Ursin, dite de Jacques Cœur
Richement décorée et bien conservée, on y trouve trois statues de l’illustre famille de l’Aubespine au XVII° siècle.

 

La chapelle a été offerte par le grand argentier du roi Charles VII en 1445, en l’honneur de la nouvelle charge que son fils venait d’obtenir : archevêque de Bourges.  On dit que Jacques Cœur y est représenté sous les traits de Gabriel.

 

Anges décorant les angles des colonnes de voûtes.

 

 

Porte d'entrée de la sacristie et son tympan armorié, et la clef de voûte représente un soleil.

 

La crypte romane du XI° siècle.

 

Deux couloirs en pente permettent de passer de l'église au déambulatoire de la crypte.

Des culs-de-lampe figurés où retombent les croisées d'ogive

et les marques des tailleurs de pierre visibles dans le mur du couloir (Photos interdites dans la crypte).

 

L’église basse et ses vitraux, venus de la Sainte-Chapelle de Bourges.

Gisant en marbre blanc et noir réalisé par Jean de Cambrai au XV° siècle.

 

Restitution de la mise au tombeau du duc Jean au Palais Jacques Coeur, offerte par le chanoine Jacques Dubreuil.

Le donateur se trouve tout à droite, devant l’apôtre Jacques.

 

Le cloître de la cathédrale.

 

Le cloître de la cathédrale constituait au Moyen Age un état indépendant du pouvoir royal, administré par l'archevêque assisté de quarante chanoines (le chapitre). Cet état dépendait directement du Pape.

 

Il comprenait la cathédrale, l'archevêché, la grange aux dîmes et les maisons canoniales : il s'administrait lui-même, percevait ses impôts et rendait la justice. La prison était logée dans le pilier-butant de la tour sud.

 

De cet enclos, ne subsistent plus que les noms de rues : rue du Guichet, rue Porte-Jaune par où entraient les grandes processions lors des fêtes solennelles, et la rue Porte Saint Jean près des greniers du chapitre.

 

Sources :

http://fr.wikipedia.org/

Dictionnaire des églises de France "Val-de-Loire, Berry"

Volume IIID, Editions Robert Laffont, 1967

Brochure "Découvrir la cathédrale de Bourges", de 54 pages,

Association Saint Etienne, 2008

Panneaux explicatifs présentés à l'intérieur de la cathédrale

C.P.A. collection privée en prêt

Visite et photos, Chantal Guyon, le 21 mai 2018

 

 

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